Revue de presse

Toute la revue de presse du gîte la Cabourne à Saint Privat d’Allier :

Revue de presse Zoom43.fr – Article du 09/09/2012

Une première étape reposante sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Equipe du gite La Cabourne saint privat d'allier

 
 
 
Le portail est ouvert, et les premiers marcheurs peuvent se reposer à l’ombre des frênes sur les deux tables en bois qui les accueillent, à la Cabourne, dans le village de Saint-Privat-d’Allier…

 

 

Revue de presse Le Figaro.fr – Article du 15/06/2012

Le Puy-en-Velay, capitale du chemin de Saint-Jacques

Cette cité inspirée a donné son nom au plus célèbre des chemins vers Compostelle, la Via Podiensis. Elle est aussi la capitale d’un pays secret mais envoûtant, le Velay.
Le chemin serptente de plateaux en gorges boisées, de villages en églises. Crédits photo : Bruno MAZODIER La cathédrale Sainte-Marie-de-l’Annonciation veille sur des ruelles pentues dont la r…

 

Revue de presse Le Progrès.fr – Article du 06/05/2012

Hélène Pugnère et Christophe Fournerie Responsables du gîte La Cabourne, à Saint-Privat-d’Allier

Helene Pugnere et Christophe Fournerie proprietaire du gite la cabourne

« On a à peu près soixante-trois nationalités différentes. Ça représente 45 % de la clientèle, avec une grosse proportion d’Allemands, puis des Suisses, des Belges, beaucoup de Québecois, des Hollandais.

Après, on a une clientèle exotique venue d’Argentine, Japon, Corée, Nouvelle-Zélande et beaucoup de touristes des États-Unis cette année, à cause du rapport euro-dollar. Depuis que l’on a repris en 2010, c’est une clientèle qui est stable.

Les Québécois viennent au printemps et en automne. Les Allemands, c’est surtout au printemps et en septembre.

On fonctionne aussi en fonction des arrivées des avions : ceux en provenance du Canada arrivent le jeudi à l’aéroport de Saint-Exupery, à Lyon, donc on voit arriver les marcheurs le vendredi ou le samedi.

Les touristes étrangers sont comme les autres. On se comprend, on parle tous anglais. Cependant, on a quelqu’un dans l’équipe qui parle hollandais, qui maîtrise l’allemand, l’anglais et un petit peu l’italien.

Ce sont des touristes agréables, ils font des efforts pour parler français. Hier, on a eu que des étrangers : à table, ça a donné lieu à beaucoup d’échanges. Ils sont ébahis par les paysages et apprécient les produits du terroir. Il n’y a pas de demande particulière au niveau du repas, ni du petit-déjeuner : ils s’adaptent au concept.

Parfois le bol les dérange un peu : ils préféreraient une tasse. On a installé une robinetterie lumineuse, l’eau chaude sort en rouge, l’eau froide en bleu, car, en Amérique, les robinets sont inversés. On avait des cas de brûlures ! On a fait aussi des salles de bain suffisamment hautes pour les Allemands… ».

Sur la première étape du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle

Hélène Pugnère et Christophe Fournerie sont les responsables du gîte La Cabourne, à Saint-Privat-d’Allier, première étape du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Leur établissement dispose de quarante-sept places et les touristes étrangers constituent une bonne partie de leur clientèle.

 

Revue de presse Le Progrès.fr – Article du 23/07/2011

Grâce à trois bornes tactiles, les touristes du Puy et les pèlerins de Saint-Jacques trouvent désormais des informations pratiques 24 heures sur 24, à la gare, à l’office de tourisme, mais aussi à Saint-Privat-d’Allier

Inauguration des bornes interactives en presence de Michel Joubert et de Laurent Wauquiez

L’œil averti aura peut-être remarqué les bornes tactiles qui ornent depuis le 21 juin l’office de tourisme, la gare SNCF, et le gîte d’étape La Cabourne, à Saint-Privat-d’Allier. Des bornes installées pour faciliter les séjours au Puy, mais surtout pour conseiller les pèlerins de Compostelle, de plus en plus nombreux depuis une vingtaine d’années. 35 000 personnes se lanceraient sur ce chemin chaque année au départ du Puy-en-Velay.

Les bornes servent donc à orienter le pèlerin, avec des cartes du chemin, des repères historiques, mais aussi des conseils pratiques, notamment sur l’équipement à utiliser, les chaussures à enfiler… Les visiteurs de l’agglomération ponote pourront également y trouver un agenda, avec les différents événements à venir, les dates des marchés, la liste des restaurants, des hôtels…

« Le but, c’est que quelqu’un qui arrive la nuit au Puy, et qui ne sait pas où dormir, arrive quand même à avoir des informations pratiques », explique Jean-Paul Grimaud, directeur de l’office de tourisme. Ces bornes sont aussi facilement utilisables en plein jour grâce à un système anti-reflet. Les informations dispensées sont pour le moment disponibles en français, en anglais et en allemand, et peut-être demain en néerlandais. Via une connexion Wi-Fi, il est également possible de se faire envoyer sur son smartphone le contenu de la documentation désirée.

L’installation de ce matériel a coûté un peu plus de 30 000 euros, financés à 75 % par le programme européen Interreg.

Un tel aménagement ne risque-t-il pas de dépersonnaliser le service offert par l’office de tourisme ? « Au contraire, assure Philippe Le Berre, président de la société Cartlematic, qui développe ces bornes. Elles sont un ersatz d’accueil qui permet de répondre à de petites questions, comme savoir où est la Poste. Les hôtesses de l’office de tourisme ont alors plus de temps à accorder aux visiteurs qui veulent un accueil personnalisé. » « Le but n’est pas de remplacer le personnel, l’humain, mais de le compléter », poursuit Jean-Paul Grimaud. Une initiative de la communauté d’agglomération qui tombe à pic, puisque la fréquentation de l’office de tourisme, sur les vingt premiers jours de juillet, est en augmentation de 10 % par rapport à 2010, avec entre 1 400 et 1 500 visiteurs par jour. Le travail des hôtesses d’accueil devrait donc être un peu allégé, et l’attente au guichet écourtée.

Revue de presse – Le Progrès.fr Article du 18/12/2011

Économie. Le chemin de Compostelle est devenu la principale « industrie » du village. À l’heure du bilan 2011 nul n’en conteste les bienfaits et chacun souhaite que le flux des randonneurs ne se tarisse pas.

Dans le village, on ne sait plus à quel saint se vouer. Secrètement, plutôt que d’honorer le saint patron de la commune, premier évêque historique du Gévaudan, nombreux sont ceux qui aujourd’hui semblent vouer un culte au bienfaiteur actuel : Saint-Jacques-de-Compostelle.

Grâce à ce dernier (et à ceux qui ont balisé le GR 65 dans les années soixante-dix), Saint-Privat-d’Allier profite depuis plusieurs années d’une manne providentielle. Celle amenée par les randonneurs et pèlerins en route vers Compostelle !

« C’est bien simple, sans le chemin de Saint-Jacques on aurait perdu tous nos commerces », reconnaît Guy Eyraud, le maire du lieu. « Aujourd’hui, nous avons encore une boulangerie, un boucher-traiteur, une épicerie, un point poste. Et des services ont été créés autour de la randonnée qui permettent de faire vivre des activités comme le garage. »

Au total, le chemin a permis de créer 18 emplois dans une commune de 420 habitants et permet de faire vivre 50 à 60 personnes.

Actuellement, la commune dispose de 150 lits à destination des marcheurs : du gîte d’étape aux chambres d’hôte en passant par un accueil chrétien.

Christophe Fournerie, cogérant du gîte d’étape « La Cabourne » depuis un an, tire un premier bilan positif de son expérience. Après avoir lutté pour emporter cette gérance (70 personnes de la France entière avaient montré un intérêt), il estime aujourd’hui que l’heure est plutôt à l’optimisation des départs plutôt que de créer de nouvelles structures d’accueil dans la commune. « La mairie et l’agglomération souhaitaient ouvrir une salle désaffectée pour installer de nouveaux lits. Nous avons fait valoir qu’il serait plus important d’arriver à réguler le flux des marcheurs tout au long de la semaine, notamment par une politique de prix différents selon les jours. »

Effectivement, même si de nombreux randonneurs et pèlerins sont des retraités, la tendance est à un départ du Puy le samedi. Du coup, les jours de grande affluence sont les samedis, dimanche et lundi.

Ce que confirme le responsable des lignes TER de Haute-Loire : « Certains jours, notamment les vendredis en fin de journée, les trains comptent plus de marcheurs que de clients classiques. » Cette remarque vaut pour les étapes successives, en décalé, tout au long du chemin.

À « La Cabourne », on note bien que le secteur de l’hébergement est un marché « hyperconcurrentiel » sur le secteur autour de Saint-Privat-d’Allier, avec une tendance à plus d’exigeance de la part des clients.

Ce qui a poussé les gérants du gîte d’étape à engager de gros travaux de rénovation, à proposer la demi-pension (que choisissent 90 % des randonneurs) et à s’impliquer dans une démarche environnementale.

Du côté de l’accueil chrétien, qui pratique le Donativo (une libre participation aux frais), l’heure est à l’apaisement après quelques tensions avec les hébergeurs locaux. Ajouté à cela le fait que certains marcheurs en profitent pour « faire le chemin à l’économie sans quête spirituelle », du coup la famille Lucien a décidé de fermer son site Internet qui présentait son accueil. Sans toutefois clore ce dernier.

« Nous avions besoin de retrouver de l’humilité, on parlait trop de nous », explique Jean-Marc Lucien. Et de préciser que « l’existence d’un circuit commercial ne nous dérange pas. À l’inverse, qu’on ne veuille pas nous reconnaître nous dérange. Il faut un respect pour la démarche spirituelle ».

Revue de presse – Le Progrès.fr – Article du 12/04/2011

À Saint-Privat-d’Allier, La Cabourne met l’accent sur l’accueil des pèlerins

la Cabourne a saint privat d'allier

Saint-Privat-d’Allier et ses quatre cent vingt-huit habitants ont une place à part sur le chemin de Saint-Jacques. La petite bourgade concentre nombre de structures d’accueil pour les pèlerins qui font étape. Gîtes, chambres d’hôte, accueil pèlerin : soit 150 lits, ce qui n’est pas rien pour le village. L’un de ses gîtes d’accueil, La Cabourne (et ses 47 lits), a été repris en octobre dernier par deux amis : Hélène et Christophe. Après avoir monté un projet touristique dans l’Emblavez, qui a finalement échoué, ils l’ont finalement transposé sur ce gîte. « Nous avons réussi à convaincre l’Agglomération, propriétaires des murs, que nous avions un projet qui tenait la route. »

 

Après plusieurs mois de travaux et de rénovation, afin de rendre les lieux à la fois « accueillants, conviviaux et chaleureux », les deux jeunes gens, qui ont la « motivation des petits nouveaux », vont pouvoir démarrer la saison – une des plus longues en Haute-Loire car le chemin draine des marcheurs du 15 mars au 15 novembre. « Nous avons déjà pas mal de réservations, avec une clientèle étrangère (de l’ordre de 50 %, NDLR), et notamment des Australiens et des Québecois. » Et pour eux, une chose est primordiale : l’accueil. « Ce n’est pas parce que ces gens marchent que nous ne devons pas les accueillir correctement. Bien au contraire. D’autant que, s’ils ont été bien reçus, ils reviendront découvrir le département… »

 

Autre aspect important pour Hélène et Christophe : améliorer sans cesse le confort dans une démarche environnementale. « Nous travaillons actuellement pour obtenir le label Respirando. Nous avons déjà ceux de Gîte de France et de la Région : Nattitude. Ça implique de faire du tri sélectif, d’avoir une attitude d’éco énergie… Nous essayons de faire les choses du mieux possible. »

 

Et bien évidemment, les deux gérants se transforment en « ambassadeurs » du terroir, via la mise en avant des produits locaux, histoire d’être là aussi « en symbiose avec l’environnement. »

 
 
 



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